Dystopie·Editions Elixyria·Les Chroniques de Lucie·Romance·service Presse

#55 Le Jardin T1 – Audrey Rousselin

Chronique #55

  • Maison d’édition : Elixyria
  • Genre : Dystopie
  • Nombre de pages : 281 pages
  • Date de parution : 26 Novembre 2021
  • Prix : 5.99 € / 18.90€
  • Note : 4.5/5
  • Résumé : 

Kiaya mène une vie paisible au paradis, le jardin, où seules les femmes s’épanouissent et profitent de la protection divine tandis que les hommes démoniaques vivent sur Terre. Mais alors qu’elle fête ses vingt ans, la jeune élue est appelée à participer à la Récolte, une cérémonie sacrée qui s’organise autour d’un accouplement hebdomadaire avec un mâle prédéfini. Les femmes ne peuvent prospérer sans la gent masculine, telle est la terrible leçon qu’elle doit apprendre dans son box de reproduction.

Pourtant, les choses ne se passent pas comme prévu. Kiaya et le géniteur supposé la féconder se retrouvent soudain piégés dans de troublants événements qui n’ont rien du paradis, mais tout de l’enfer.

J’aime beaucoup les dystopies et ça faisait un moment que je n’avais pas lu de livre de ce genre. Le résumé du Jardin m’a tout de suite emballée. Je remercie donc les éditions Elixyria pour m’avoir confié ce service presse. Ce fut une très bonne lecture.

Kiaya vit dans un Jardin, lieu préservé par Dieu où ne vivent que des femmes endoctrinées, conditionnées pour penser d’une façon bien précise, à savoir que les hommes sont de vils démons horribles qui ne sont acceptés que pour la reproduction et ainsi sauver l’espèce. Kiaya va se faire enlever juste avant la Récolte, c’est-à-dire avant de récolter le semence, vous voyez ? Pas besoin de dessin. Au sein de la résistance, elle va ouvrir les yeux sur les mensonges qu’on lui a servis toute sa vie. Ou pas. Elle est un peu dure de la feuille, parce qu’elle s’entête à faire sa traîtresse alors qu’elle avait des dizaines d’occasions de changer la donne, de faire d’une pierre deux coups. À cause de ses décisions, même si on peut les comprendre au vu du chantage qu’elle subit, c’est difficile à mes yeux de l’apprécier vraiment. D’autant plus qu’elle dit faire tout ça pour sa famille, mais elle a un petit côté égoïste au final. Je ne l’ai pas détestée, mais j’espère qu’elle va se bouger dans le tome 2.

Isaac remonte son niveau. Il a été élevé dans un lieu similaire où les femmes sont des tentatrices qu’il faut éviter. Il remet en question ce qu’on lui a enseigné. Pour cela, je l’ai beaucoup apprécié. De plus, on est loin du héros parfait. Il a une certaine fragilité qui le rend réaliste. Quand il se fait cogner, il essaye de se défendre mais ne donne pas l’impression de tout à coup révéler un boxeur inépuisable en lui.

Ces deux-là ont été conditionnés pour se détester, alors quand ils se retrouvent dans la même galère et doivent se serrer les coudes, les tensions sont forcément présentes. C’est tout ce que j’aime. Petit à petit, l’attirance naît, des sentiments aussi, peut-être. Succomberont-ils ? Résisteront-ils à leurs désirs ? Ils sont tiraillés entre deux façons de voir les choses et c’est un peu le jeu du chat et de la souris.

Côté histoire, c’est palpitant. Je ne me suis pas ennuyée. Le s*xe (et attention je ne parle pas de scènes au lit à tout bout de champ, mais le sujet en lui-même) a une place omniprésente. On parle en effet beaucoup de reproduction, de bas instincts en ce qui concerne les hommes en manque. Le vocabulaire utilisé n’était pas grossier, gros point positif.

En bref, si vous cherchez une bonne dystopie, originale, axée romance, ce livre est fait pour vous. Je le recommande vivement, j’ai adoré.

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