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#76 La ville sans vent – Eléonore Devillepoix

Chronique #76

  • Titre : La Ville sans vent
  • Nombres de Tomes : 1 sur 2
  • Maison d’édition : Hachette
  • Genre : Fantasy
  • Nombres de page : 448
  • Date de parution : 3 Juin 2020
  • Prix : 12.99€ / 18€
  • Note : 5/5
  • Résumé :

A dix-neuf ans, Lastyanax termine sa formation de mage et s’attend à devoir gravir un à un les échelons du pouvoir, quand le mystérieux meurtre de son mentor le propulse au plus haut niveau d’Hyperborée.
Son chemin, semé d’embûches politiques, va croiser celui d ‘Arka, une jeune guerrière à peine arrivée en ville et dotée d’un certain talent pour se sortir de situations périlleuses. Ca tombe bien, elle a tendance à les déclencher…
Lui recherche l’assassin de son maître, elle le père qu’elle n’a jamais connu. Lui a un avenir. Elle un passé.
Pour déjouer les complots qui menacent la ville sans vent, ils vont devoir s’apprivoiser.

Avant tout, je tenais à remercier Babelio et Hachette Roman pour m’avoir confié ce roman papier en service presse. J’ai été très agréablement surprise par cette lecture et j’ai vraiment hâte de lire le prochain tome.

En tout premier je me dois de parler de la couverture. Et surtout sur l’exemplaire papier elle est juste sublime ! Sur l’exemplaire physique, nous avons du doré sur toute la partie en jaune ce qui rend l’ensemble vraiment très joli. Mais, car c’est un point négatif, au fil de la lecture cette fameuse couleur dorée s’efface très très rapidement ce qui est vraiment dommage. Pour ma part, les premières lettres du titre se sont effacées mais ça reste juste un inconvénient rien de plus.

Pour ce qui est de l’histoire, vous allez adorer vous lancer dans cette lecture si vous aimez les récits à la troisième personne et surtout si vous aimez lire plusieurs points de vue à la fois. Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est d’avoir la chance de pouvoir être dans la tête de plusieurs personnages à la fois, ça nous permettait d’avoir des réponses à nos questions plus facilement ou au contraire les questions fusaient quant à la suite de l’histoire.

Dans ce roman, nous faisons la rencontre d’Arka, une jeune fille de seulement treize ans, au caractère bien trempé. Elle arrive à Hyberborée après avoir fait un long voyage, la jeune fille a une mission : retrouver son père biologique. Sauf qu’elle ne sait pas grand-chose sur lui à part le lieu où il a rencontré sa mère et qu’il est mage à Hyberborée autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais Arka est déterminée à y arriver et elle fera tout pour. J’ai eu un véritable coup de cœur pour ce personnage, malgré son jeune âge je suis arrivée plusieurs fois à m’identifier à elle, surtout à cause de son caractère de cochon et le fait que pour une adolescente elle soit quelqu’un de bien plus mature qu’on ne le pense. J’aime particulièrement le fait de retrouver des adolescents assez matures pour leur âge, ce qui nous permet de ne pas nous lasser de leurs comportements enfantins. En tout cas, Arka m’a impressionnée tout au long du roman, car la jeune fille a eu une évolution fulgurante entre le début du livre et la fin, ce fut une très belle surprise.

Arka est donc venue à Hyperborée dans le but de retrouver son père, elle arrive tant bien que mal à parvenir au niveau sept, c’est là que se regroupe l’ensemble des mages et tout le Magisterium. Elle va donc arriver totalement par hasard à s’inscrire à l’attribution. C’est un tournois pour devenir disciple d’un mage pour qu’il devienne alors le Mentor du disciple et pendant les cinq prochaines années. Arka se dit qu’en participant à ce tournois elle arrivera peut-être à retrouver son père. Mais elle est loin de s’imaginer que les épreuves soient aussi simples que ça.

Lastyanax est un jeune mage de dix-neuf ans, pour qui la vie n’a pas été toujours aussi simple qu’il n’y paraît. Last a découvert le corps de son mentor étendu au sol, ce fut pour lui une épreuve qu’il a dû surmonter très vite car on ne lui a pas laissé le temps de souffler qu’il a eu l’honneur d’avoir une formidable promotion qui aurait pu être la chance de sa vie. Mais tout ne va pas se passer aussi bien qu’on ne le pense. Lastyanax n’a qu’une seule chose en tête : Retrouvez l’assassin de son mentor !

Très vite l’intrigue est lancée, et nous suivons nos personnages page après page sans jamais pouvoir s’arrêter et d’enfin avoir le fin mot de l’histoire. L’histoire se déroule assez lentement mais j’ai trouvé que c’était tout à fait nécessaire, il est vrai qu’au début j’ai eu peur que l’auteure soit allée trop vite dans l’histoire mais pas du tout, elle a vraiment pris son temps sur chaque chose, de même pour ses personnages qui sont très bien travaillés, ça fait même très plaisir de voir qu’ils ont chacun un vécu et qu’ils ne sont pas des coquilles vides qu’on a simplement posées là.

J’ai également bien aimé certains personnages secondaires comme : Pyrrha, Pétrocle, et bien d’autres. Malheureusement j’aurais aimé en savoir plus sur le personnage de Pyrrha, c’est une jeune femme que je n’ai pas su comprendre réellement le rôle dans l’histoire, outre le fait qu’elle soit l’amie de Last. J’espère l’apercevoir un peu plus dans le prochain tome pour en découvrir un peu plus sur elle et sur sa relation assez particulière avec Last. Pour Pétrocle, c’est aussi un jeune homme que j’ai bien apprécié qui est toujours là pour ses amis et qui ne compte pas les lâcher. Hâte de pouvoir le revoir au prochain tome également.

En tout cas, ce premier tome est pour moi un véritable coup de cœur, même si j’ai trouvé quelques points négatifs qui n’ont rien à voir avec le récit mais plutôt au vocabulaire utilisé quelquefois pour éviter les répétitions. Je ne sais pas si c’est le fait de ne pas lire souvent à la troisième personne, mais certains mots m’ont fait lever les yeux au ciel. C’était quelquefois pas du tout adapté au point de vue du personnage et c’était trop « hautain » pour certains mais ça n’empêche en rien à la lecture bien au contraire.

Second point, je trouve que le titre du roman ne colle pas vraiment à l’histoire, car au final, on emploie que très rarement « La ville sans vent » dans le récit. J’aurais plus vu le roman s’appeler L’Hyperborée ou quelque chose dans ce style.

La ville sans vent est une histoire mélangeant à la fois la Fantasy mais également le Fantastique et pourtant elle m’a fait penser à plusieurs univers que j’ai déjà lus il y a quelque temps comme : Harry Potter pour le côté magie ou le trio d’amis. Engrenage de Lucie Goudin pour le côté des niveaux entre les pauvres et les riches et j’ai retrouvé un peu d’Hunger Game pour le tournois même si celui-ci n’est pas mortel.

En tout cas, j’ai vraiment apprécié l’intrigue qui entoure le récit du début à la fin et pour une fois, j’ai été surprise par les révélations apportées à la fin du roman. L’auteure a très bien relevé le défi de son enquête car je n’ai pas su qui était le père d’Arka ni qui était l’assassin des mages d’Hyperborée. Donc chapeau !

J’attends le second tome avec une grande impatience, il sortira le 14 Octobre 2020 (c’est trèèès long). Mais je vous le conseille à 100%, vous ne serez pas déçu et votre aventure à Hyperborée ne fait que commencer !

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